SNPDOS CFDT
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Sécurité sociale

Management à la Sécu : Et la tendresse bordel !!!

Force est de constater ces dernières années et plus particulièrement ces derniers mois, une grande tendance qui voudrait que si l'entreprise va bien les salariés iront bien. 

Ne devrait-on pas plutôt partir du principe que si les salariés vont bien, l'entreprise ira bien et arrêter de considérer le salarié comme un simple rouage, sans considération de sa dimension humaine, destiné à faire tourner la mécanique coûte que coûte, permettant ainsi d’atteindre les sacro-saints objectifs de nos COG ?

 

Une nuance peuvent dire certains, une question fondamentale plutôt pour le Snpdos-CFDT qui défend les intérêts moraux des cadres supérieurs, des agents de direction et des praticiens conseils.

 

La souffrance au travail de nos catégories professionnelles progresse ; nous en sommes les témoins au quotidien. Jusque-là silencieuse (afin de ne pas mettre à mal le grand principe de l'exemplarité, inhérent à nos fonctions, nos postes) la souffrance au travail, passée sous silence, est en effet souvent la norme. Dans ces cas-là, jusqu’où devons-nous supporter l’intenable ? N’est-ce pas  nier notre humanité profonde ?

Comment peut-on montrer l'exemple d'un management efficace, éthique, humain … si les personnes qui sont chargées de diffuser ce management vivent au quotidien des pressions inadmissibles sur les résultats, une absence de communication, une absence de visibilité, une absence de réponse à leurs questions, un déni de leurs difficultés…

 

Humainement le challenge est insoutenable !

 

Ci-dessous un florilège d’exemples de management maltraitant (toute ressemblance avec des personnes existant ou ayant existé est purement fortuite bien sûr …) :

 

Est-ce du management que de bombarder ses collaborateurs de mails en leur disant laconiquement et lapidairement que leur travail n'est pas bon et de rester silencieux quand ce même collaborateur demande des explications sur ces « sentences » avancées sans justifications ?

 

Est-ce du management que d’intervenir dans les équipes de ses collaborateurs et de donner des consignes contraires sans même en parler préalablement avec eux ?

 

Est-ce du management que de confier la charge d'un dossier à un collaborateur et de demander des comptes à un autre car leur champ d’intervention est proche ?

 

Est-ce du management que de reprendre à son propre compte tout le travail accompli sans associer aux résultats les collaborateurs proches qui y ont travaillé ?

 

Est-ce du management que de mettre en difficulté son collaborateur en le désavouant devant ses équipes sans aucune explication … et d’évoquer en tête à tête une simple maladresse en guise d’excuse … pour recommencer de plus belle quelques semaines après ?

 

 

L’absence de communication, l’absence de confiance, l’absence de moyens, l’absence de règles du jeu établies entrainent désintérêt au travail et démotivation et ce quelques soient les branches de notre institution.

 

En cette période de rentrée n'est-ce pas le moment de revenir aux valeurs qui animent la plupart d’entre nous au quotidien et que nous partageons :

 

le respect et la solidarité.

 

N’est-il pas temps d’arrêter cette violence pernicieuse et constante qui se fait jour dans tous nos organismes ?

Cette dernière n'est plus acceptable et il est temps que la loi du silence s'arrête. Le Snpdos-CFDT s’y engage !

 

Que vous soyez cadres supérieurs, agents de direction ou praticiens conseils, en position de manager ou non, vous êtes aussi des managés avec certes des devoirs mais aussi des droits !

 

Le Snpdos-CFDT est là pour les défendre que ce soit à titre individuel

ou collectivement au plan national. Rejoignez-nous ! Adhérez !

Article de PSI sur la négociation Classification ADD

Alors que le SNPDOS-CFDT a toujours été très impliqué dans la négociation sur la classification des ADD et constant dans son positionnement, le dernier article publié par PSI sur ce sujet ne fait même pas mention de notre participation à ce débat.


Nous ne rappellerons pas, car cela figure dans nos nombreuses informations, que nous nous sommes toujours opposés, parfois contre tous, à la baisse des coefficients de qualification des ADD.


Nous déplorons que la journaliste qui a interviewé notre représentante n’ait jamais dans son article fait la moindre allusion à notre syndicat et à sa doctrine en la matière. La journaliste a expliqué cette absence en nous précisant qu’elle avait procédé à l’interview alors que le journal était sur le point d’être bouclé.


Nous regrettons ce non-professionnalisme susceptible de nuire à notre image de marque auprès de nos adhérents et sympathisants.

Nouvelles règles du dialogue social à la sécurité sociale

Lettre d'Infos n°142

Deux arrêtés fixant la liste des organisations syndicales représentatives dans la sécurité sociale, ainsi que leur poids respectif, ont été publiés au journal officiel le 3 janvier 2014.

  • dans la Convention Collective Nationale de Travail (CCNT) des employés et cadres du 8 février 1957 :

la CGT (36,28 %),

la CGT-FO (28,47 %),

la CFDT (25,66 %),

la CFTC (7,20 %),

la CGC (2,39 %).

  • dans la CCNT des agents de direction (ADD) :

la CGT-FO (28,54 %),

la CFDT (28,17 %),

la CGT (27,64 %),

la CGC (8,75 %).

La CFTC (6,90 %),

dont le poids respectif correspond aux résultats du collège cadre des élections professionnelles.

 

Qu’est qui change ?

Dorénavant, pour qu’un accord soit valide, il devra :

  • être signé par une ou des organisations syndicales représentant au moins 30% des suffrages,

et

  • ne pas faire l’objet de l’opposition d’une ou plusieurs organisations syndicales représentant plus de 50 % des suffrages exprimés.

Ces règles s’appliqueront jusqu’en 2017. Au-delà, les organisations syndicales qui ne représenteront pas au moins 8 % des suffrages ne seront plus représentatives dans les négociations de branche à la sécurité sociale. La CFTC et la CGC risquent de disparaitre de la table des négociations à l’Ucanss.

Basées sur l’audience électorale, ces modalités plus démocratiques, responsabilisent davantage les organisations syndicales. Elles favorisent le syndicalisme d’engagement et « imposent » à chacun d’assumer les conséquences de ses positions y compris la non-signature d’un accord.

C’est aussi davantage de cohérence d’organisation. Seule compte dorénavant l’appartenance confédérale. L’engagement d’une fédération emporte celle de son syndicat d’agent de direction et vice et versa.

Le SNPDOS a défini, avec la fédération PSTE, les modalités de coopération qui permettront à la CFDT de parler d’une seule voix, dans le respect de chacun.

C’est donc un changement du nombre mais aussi des pratiques des acteurs de la négociation de branche.

 

 

Qu’en est-il pour les praticiens-conseils ?

L’arrêté concernant les organisations syndicales de praticiens conseils n’est pas paru en raison des contentieux juridiques en cours.

Il est intéressant de noter que les organisations syndicales des praticiens conseils du RSI et de la MSA ont vu leur représentativité établie sur la base des résultats du collège cadres, à l’instar des organisations syndicales d’ADD du régime général.

Vers la création d’un « Conseil national de médiation » pour les ADD

Le SNPDOS CFDT est régulièrement confronté à la situation d'agents de direction rencontrant des difficultés professionnelles de gravité variée et qui, à la différence des autres salariés, ne peuvent faire appel aux délégués du personnel présents dans leur organisme.

 

Le SNPDOS CFDT déplore que devant ce type de situation les dirigeants de l'institution se retrouvent seuls et qu'il en résulte, trop souvent, des conflits exacerbés qui ne trouvent d'issue, faute de médiation, que dans la judiciarisation.

 

Le SNPDOS CFDT revendique, de longue date, la création d'un lieu de médiation qui permettrait aux parties de trouver avis, conseils et soutien.

 

C’est pourquoi, le 14 janvier 2014, lors de la réunion des chefs de file à l’UCANSS, le SNPDOS CFDT a demandé l’ouverture d’une négociation sur la création d’un « Conseil national de médiation », composé des organisations syndicales représentées au Conseil national de discipline, qui se réunirait à périodicité régulière afin d'examiner les dossiers portés par les organisations syndicales d’agents de direction dans un but de médiation. Il pourrait proposer des préconisations aux parties concernées.

Que faut-il revoir dans le projet de Classification agents de direction ?

Vous le savez, le SNPDOS CFDT n’a pas souhaité signer le protocole d’accord relatif à la classification des emplois et au dispositif de rémunération des personnels de direction.

La mesure emblématique, la baisse des coefficients de fonction rendait l’exercice impraticable pour notre syndicat.

Cette position, nous l’avons tenu dès le début de la négociation et tout au long de celle-ci.

Accepter une régression, même minime constituait un précédent dangereux s’étendant bien au-delà de la catégorie professionnelle représentée par les agents de direction.

La symbolique de cette mesure, présentée par l’employeur comme n’étant ni de nature économique ni d’essence idéologique (comprenne qui pourra..) nous a semblé inadmissible quelle que soit l’économie générale du texte et des autres propositions qu’il contenait.

Nous avons finalement été entendus et rejoints par les autres organisations syndicales d’agents de direction.

Toutefois, d’autres éléments du protocole suscitaient interrogations et réserves de notre part.

C’est pourquoi nous avons repris le texte du directeur de l’Ucanss adressé à chaque agent de direction le 10/12/13, pour répondre aux arguments développés.

 

Lire la suite dans le document joint

Réponse argumentaire Classif ADD
LI n°141 Réponse argumentaire Classif AD[...]
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Projet de Classification ADD : Aucun signataire

Le SNPDOS CFDT se félicite qu’aucune organisation syndicale n’ait signé le projet de protocole d'accord relatif à la classification des emplois et au dispositif de rémunération des personnels de direction, comme vient de nous le confirmer l'UCANSS.

 

Notre détermination à convaincre les indécis de faire front commun contre ce projet à permis d’éviter la conclusion d’un accord qui allait à l’encontre des intérêts de la profession.

 

La balle est maintenant dans le camp de l’employeur pour rouvrir les négociations avec des propositions acceptables.

Le SNPDOS ne signe pas le projet de classification ADD

Le SNPDOS CFDT vient d’informer M. Didier Malric, directeur de l’UCANSS, qu’il ne signera pas le projet de protocole d’accord relatif à la classification des emplois et au dispositif de rémunération des personnels de direction.

Non signature Classif ADD
Malric Non signature Classif ADD 19-12-2[...]
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RPN Politique salariale du 17/12/2013

Comme toutes les années, l’employeur a ouvert la négociation sur la politique salariale du régime général.

En introduction, le directeur de l’UCANSS a longuement expliqué que, d’après les données observées au 31/10/2013, la politique salariale de l’année 2013 se révélait relativement dynamique.

Mais, selon l’employeur, pour 2014, la situation du régime général est plus compliquée car il existe des éléments d’incertitude :

  • Absence de COG pour 3 branches (Recouvrement, CARSAT, Maladie) d’ici la fin de l’année 2013
  • Pas de connaissance du rebasage salarial 2014, ni de la position des pouvoirs publics en matière de RMPP.

Par ailleurs, le risque financier induit par la multiplication des contentieux relatifs à la prime de guichet et d’itinérance obère la masse salariale des organismes. L’impact de ces actions s’élève en année pleine et sans rétroactivité à 0,9 % de la masse salariale.

En conséquence, l’employeur ne propose aucune mesure générale pour l’année 2014, afin de sauvegarder les mesures individuelles.

Cette position de l’employeur intervient alors que les charges de travail augmentent, que les effectifs diminuent et que les conditions de travail se détériorent.

Compte-tenu de son caractère inacceptable, elle s’est heurtée à une forte opposition de l’ensemble des syndicats qui envisagent une journée d’action le 11 février 2014.

Le SNPDOS CFDT constate que cette position s’inscrit dans une logique des pouvoirs publics qui estiment que le personnel de l’institution est privilégié, voire favorisé. Après avoir institué la baisse des coefficients des ADD, ils suppriment toute augmentation générale des salaires.

Au delà des contraintes budgétaires réelles, cette attitude traduit un mépris pour les personnels de l’institution, d’autant plus que les mêmes pouvoirs publics n’hésitent pas à faire valser les milliards pour donner satisfaction à des intérêts purement catégoriels.

En conclusion, le directeur de l’UCANSS est dans l’incapacité de savoir à quelle date la position de l’employeur est susceptible d’évoluer.

En conséquence, la négociation sur la politique salariale est suspendue.

Classification des ADD : Dernière ligne droite

Par mail du 10 décembre 2013, le directeur de l’UCANSS, dans un argumentaire très étayé, essaie de convaincre l’ensemble des agents de direction de l’intérêt du projet de classification.

A cette fin, il évoque les évolutions qui seraient mises en œuvre en évoquant les aspects positifs tout en omettant de signaler leurs inconvénients.

Inconvénients qui, pour le SNPDOS-CFDT, l’emportent sur les avantages et justifient son désaccord :

  • ­Baisse des coefficients de fonction ;
  • ­Pesée des emplois de nature à créer un état d’insécurité permanent pour les sous-directeurs et les directeurs-adjoints ;
  • Suppression de l’indemnité conventionnelle de licenciement en cas de licenciement disciplinaire.

De manière à ce que chacun puisse avoir un avis totalement éclairé sur ce projet, nous incitons les agents de direction à lire ce texte, que nous joignons en annexe.

Le SNPDOS-CFDT estime qu’il n’est pas de son rôle d’entériner une baisse des coefficients d’entrée dans la fonction, baisse qui pénalisera, à terme, tous les jeunes agents de direction.

Projet PA Classif ADD (à la signature)
Projet PA Classif ADD (à la signature).d[...]
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Classification des agents de direction

La négociation sur la classification des agents de direction s’est achevée le 27/11/13 et le texte définitif sera soumis à la signature des organisations syndicales dès le 2 décembre 2013.

Ce texte consacre la diminution des coefficients de fonctions, la mise en place de la pesée des postes pour les sous-directeurs et les directeurs adjoints et un accompagnement renforcé de la mobilité.

 

Le SNPDOS CFDT considère qu’il n’est pas du rôle d’un syndicat d’accepter des diminutions de salaires pour les générations d’agents de direction à venir en acceptant une baisse des coefficients de base

Il ne peut admettre que ces dispositions servent à financer l’accompagnement de la mobilité ; accompagnement à la mobilité également financée à la marge par un « cavalier du texte » sur la cessation de fonction supprimant l’indemnité de licenciement en cas de licenciement disciplinaire.

 

Les agents de direction ont été très sollicités cette dernière décennie pour piloter toutes les réformes de structure (mutualisations, fusions…), ils n’ont cessé comme toutes les autres catégories de salariés de l’Institution de voir leurs charges augmenter et ceci se traduit par une absence totale de reconnaissance des pouvoirs publics qui les estiment trop bien rémunérés et trop bien protégés.

Ce comportement stigmatisant peut engendrer une forme de démotivation dans cette population jusque-là extrêmement dévouée à l’Institution.

 

Le SNPDOS CFDT rejette la pesée des postes réservée une population « cobaye », dont il ne voit pas l’intérêt ni pour le salarié ni pour l’employeur. La seule conséquence directe de cette procédure est la création d’un état permanent d’insécurité pour les intéressés, leur niveau de poste étant tributaire des réorganisations, réorganisations fréquentes dans l’Institution.

 

Le SNPDOS CFDT n’accepte pas la modification par touches successives du « contrat » des agents de direction dont on ne sait plus aujourd’hui qui est l’employeur. Or ce texte mélange refonte de la classification et toilettage de la convention collective.

 

En conclusion, l’employeur manifeste à travers ce texte sa volonté de revoir à la baisse les rémunérations et les perspectives de carrière des agents de direction tout en leur demandant plus de performance et d’efforts !

 

Dans ces conditions, le SNPDOS CFDT déterminé à défendre vos intérêts demande un rendez-vous au Directeur de la Sécurité Sociale (Voir PJ).

Dde Rv DSS Classif ADD 29-11-2013
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Régime complémentaire de couverture des frais de santé

Compte rendu sommaire de la réunion de la C.P.P. du 27 novembre 2013

 

L’appariteur, au nom des assureurs, a présenté les comptes prévisionnels 2013 consolidés pour l'ensemble des régimes (actifs et anciens salariés).

 

Pour ce qui concerne le régime des salariés, il apparait que le résultat comptable s'est amélioré par rapport à 2012 et qu'il dégage un solde créditeur permettant d'améliorer la réserve.

 

Le régime des anciens salariés s'est stabilisé depuis 2012 et présente un léger boni de liquidation sur les exercices antérieurs. Néanmoins, son équilibre est fragile.

 

Compte-tenu de cette situation financière, il a été décidé :

- de ne pas procéder à une augmentation de cotisation en 2014

- d'améliorer la prise en charge du forfait implant dentaire (environ 650€) et du grand appareillage (400% du tarif sécurité sociale).

 

La CPP s'est opposée à l'ouverture du régime aux anciens salariés d'avant dispositif et à la prise en charge de la pharmacie à 15%.

 

Durant le 1er semestre, une étude approfondie du panier de soins sera menée afin de dégager une vue d'ensemble permettant d'améliorer certains remboursements, voire de prendre en charge des soins actuellement non remboursés par l'assurance maladie.